Alors que nous venons de célébrer le 20e anniversaire de la décriminalisation de l’avortement, nous devons, plus que jamais, nous mobiliser pour préserver cet acquis encore bien fragile. En effet, le projet de loi C-484 (Loi sur les enfants non encore nés, victimes d’actes criminels) a franchi l’étape du deuxième vote à la Chambre des communes.
Ce projet de loi vise à modifier le Code criminel et à faire reconnaître comme une infraction le fait de blesser ou de causer la mort d’un enfant non encore né, donc du foetus. Bien que les défenseurs de ce projet de loi déclarent vouloir mieux protéger les femmes enceintes contre la violence, nous pensons que le coeur de l’enjeu est bien la reconnaissance des droits du foetus.
Le gouvernement Charest est en train de mettre la table à l'instauration d'un système privé parallèle de soins de santé et à l’ouverture en grande à l’assurance privée. Mais le jeu en vaut-il la chandelle? Se poser la question, c’est bien, y répondre, c’est mieux. En neuf minutes, cette vidéo de la FTQ remet les pendules à l’heure dans le débat qui oppose les partisan-es d’un système public universel et non lucratif aux apôtres du marché de la santé à but lucratif.
Cette vidéo raconte l'histoire des cuisines collectives du Québec, explique leur mission et leur fonctionnement. Elle inclut des entrevues avec Jacynthe Ouellette, co-fondatrice de la première cuisine collective du Québec, Denise Daoust du Centre de solidarité familiale Sourire sans faim et Diane Gariépy de la Rencontre châteauguoise.
Dans ce document, L'R des centres de femmes analyse les causes de la pauvreté. À partir de définitions vulgarisées du patriarcat et du néolibéralisme, on y met en évidence l'impact de ces deux systèmes d'oppression sur la pauvreté et l’exclusion des individus en général et des femmes en particulier. Il y est aussi question de l’impact des politiques gouvernementales et des accords de libre-échange sur la population, de la situation des femmes en termes de revenus et sur le marché du travail, de l’aide sociale, du rôle des entreprises privées dans l’appauvrissement de la population et de la diffusion de l’idéologie néolibérale. On y trouve également des pistes de solutions alternatives, basées sur des actions collectives et des changements sociaux, politiques et légaux. Ces exemples sont présentés brièvement pour démontrer qu’il est non seulement souhaitable mais aussi possible de vivre autrement!
La globalisation mondialise la misère en s'appropriant les richesses collectives des peuples et en causant des dégâts écologiques, sociaux, économiques, politiques et culturels. Est relégué à l'arrière-plan ce qui favorise la prise de conscience que ce monde inhumain doit être et peut être changé. C'est ainsi que les discours des militant-es sont souvent perçus comme idéologiques alors qu'ils se basent sur des réalités concrètes, tandis que les discours des multinationales et des autres puissances économiques seraient plus crédibles et lucides. Pendant une heure, ce stimulant documentaire fait entendre des militant-es d'Amérique du Sud, d'Afrique, d'Asie et d'Europe qui expliquent qu'il est devenu nécessaire d'analyser comment se fait la globalisation tout en développant les résistances au niveau local.