Le gouvernement Charest est en train de mettre la table à l'instauration d'un système privé parallèle de soins de santé et à l’ouverture en grande à l’assurance privée. Mais le jeu en vaut-il la chandelle? Se poser la question, c’est bien, y répondre, c’est mieux. En neuf minutes, cette vidéo de la FTQ remet les pendules à l’heure dans le débat qui oppose les partisan-es d’un système public universel et non lucratif aux apôtres du marché de la santé à but lucratif.
Cette vidéo raconte l'histoire des cuisines collectives du Québec, explique leur mission et leur fonctionnement. Elle inclut des entrevues avec Jacynthe Ouellette, co-fondatrice de la première cuisine collective du Québec, Denise Daoust du Centre de solidarité familiale Sourire sans faim et Diane Gariépy de la Rencontre châteauguoise. Il y a aussi un guide d'accompagnement.
Dans ce document, L'R des centres de femmes analyse les causes de la pauvreté. À partir de définitions vulgarisées du patriarcat et du néolibéralisme, on y met en évidence l'impact de ces deux systèmes d'oppression sur la pauvreté et l’exclusion des individus en général et des femmes en particulier. Il y est aussi question de l’impact des politiques gouvernementales et des accords de libre-échange sur la population, de la situation des femmes en termes de revenus et sur le marché du travail, de l’aide sociale, du rôle des entreprises privées dans l’appauvrissement de la population et de la diffusion de l’idéologie néolibérale. On y trouve également des pistes de solutions alternatives, basées sur des actions collectives et des changements sociaux, politiques et légaux. Ces exemples sont présentés brièvement pour démontrer qu’il est non seulement souhaitable mais aussi possible de vivre autrement!
La globalisation mondialise la misère en s'appropriant les richesses collectives des peuples et en causant des dégâts écologiques, sociaux, économiques, politiques et culturels. Est relégué à l'arrière-plan ce qui favorise la prise de conscience que ce monde inhumain doit être et peut être changé. C'est ainsi que les discours des militant-es sont souvent perçus comme idéologiques alors qu'ils se basent sur des réalités concrètes, tandis que les discours des multinationales et des autres puissances économiques seraient plus crédibles et lucides. Pendant une heure, ce stimulant documentaire fait entendre des militant-es d'Amérique du Sud, d'Afrique, d'Asie et d'Europe qui expliquent qu'il est devenu nécessaire d'analyser comment se fait la globalisation tout en développant les résistances au niveau local.
Dans tous les coins du Québec, du plus petit village à la plus petite agglomération, dans les 17 régions de la province, en passant par Montréal et Ottawa, les centres de femmes ont mis en place un immense réseau routier de fourmis besogneuses où des milliers de femmes (et d'hommes) ont marché. Ce réseau en a mené plusieurs jusqu'à New York. Et pour que ce réseau soit littéralement envahi de marcheuses, il aura fallu non seulement une organisation routière (entendons ici un travail considérable de logistique), mais aussi et surtout un travail souterrain d'éducation populaire, un vaste chantier de sensibilisation. Car pour que le projet de la Marche mondiale soit compris et porté, il a fallu le faire connaître. Il a fallu faire en sorte que chaque femme, chaque marcheuse, chaque personne qui adhère au projet et fait siennes les revendications en saisisse le sens dans sa globalité et dans ses détails.